Interdiction de territoire pour un parent d’élèves d’Epinay

mercredi 12 septembre 2007
par  Jean-Claude ROLLAND
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MONSIEUR ANURAJ DOIT VIVRE EN FRANCE

Monsieur ANURAJ est sri-lankais
Il risque sa vie s’il retourne dans son pays
Il est en France depuis 2004
Il a demandé l’asile politique
Il est marié, père de 4 enfants scolarisés à l’école Jean jaurès
Le 4ème âgé de 2 ans a besoin d’un suivi médical
Il a une promesse d’embauche......

Le 5 septembre, le procureur de la République a requis 3 ans d’interdiction de territoire
Le 19 septembre à 13 heures, la cour rendra son jugement.

une pétition à faire signer dans les écoles par les collègues et les parents . ainsi qu’un appel des premiers signataires.

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Pétition

Merci de nous faire parvenir (J P Bort école Pasteur 1) cette pétition signée au plus vite

Le comité de soutien appelle à venir nombreux
soutenir Monsieur ANURAJ

le MERCREDI 19 SEPTEMBRE à 13 heures

au Tribunal de Grande Instance de Bobigny, avenue Paul vaillant Couturier


Message envoyé par JP Bort

Site RESF 93


Commentaires  forum ferme

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> Interdiction de territoire pour un parent d’élèves d’Epinay
mercredi 19 septembre 2007 à 19h34 - par  Jean-Claude ROLLAND

Un mail de JP :

UNE BONNE NOUVELLE….
Mr ANURAJ est relaxé et va pouvoir rester en France

Si le parquet ne fait pas appel de cette décision, Il restera à lui faire obtenir par l’administration une carte de séjour pour lui et sa femme, et ce n’est pas gagné !
Le comité de soutien et RESF se réuniront le 2 octobre à 20h au Parc des Saules pour décider des actions à mener afin d’obtenir sa régularisation.

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mardi 15 janvier 2008 à 07h57 - par  Jean-Claude ROLLAND

Communiqué de presse du RESF 93 (11 janv. 2008) reçu par mail :


La famille ANURAJ, dont le père avait été contraint de refuser d’embarquer, puis avait été relaxé par le TGI de Bobigny pour ce « délit », a obtenu aujourd’hui le statut de réfugié politique ! La commission des recours est revenu sur la décision négative de l’OFPRA, grandement poussée dans ce sens par la décision du juge judiciaire, qui avait reconnu « l’état de nécessité » dans lequel se trouvait M. ANURAJ face aux menaces qui pesaient sur sa vie et celle des siens en cas de retour au Sri Lanka.

RESF se réjouit de cette bonne nouvelle avec toute la communauté tamoul et le comité de soutien d’Epinay. Il remercie tous ceux qui ont apporté leur soutien à cette cause.

Mais il fait un constat : Il est indigne qu’il ait fallu passer par le refus de séjour, l’expulsion brutale, l’inculpation, autant d’angoisses et de souffrances, autant d’efforts et de mobilisations, pour qu’une famille menacée obtienne une protection à laquelle la France s’est engagée en signant la convention de Genêve. Cela en dit long sur la dégradation du droit d’asile dans ce pays.

Au moment où la situation devient de plus en plus tendue au Sri Lanka, alors qu’il suffit, dit un journaliste du Monde, d’être tamoul pour être raflé et persécuté par l’armée, on ne peut que souhaiter que le statut de réfugié soit accordé à tous les tamouls réfugiés en France qui ont présenté un dossier à l’OFPRA, mais aussi à tous ceux qui sont menacés pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils font ou pour ce qu’ils croient à travers le monde.

Saint-Denis, le 11.1.08

Contact : Jean Michel Delarbre