Humeurs

Coups de gueule, colère, mauvaises humeurs, inquiétudes ... Une rubrique pour se laisser aller ... souvent salutaire, non ?


Articles publiés dans cette rubrique

mardi 7 décembre 2004
par  Philippe Rocher

Maître du barreau et maître d’école : pot de terre contre pot de fer ?

Qu’il soit alors permis de commenter les commentaires autorisés, surtout lorsqu’ils émanent de professionnels de la justice. En particulier celui-ci, de l’avocat de l’accusation, faisant état de "la victoire du pot de terre contre le pot de fer" (dépêche AFP).

samedi 4 décembre 2004
par  Jean-Claude ROLLAND

Ouverture d’un forum sur la responsabilité des enseignants

De la circulaire sur la natation scolaire au jugement de Philippe Boubet ...
Le besoin se fait sentir d’engager un véritable débat sur la responsabilité des enseignants et au-delà des acteurs sociaux travaillant avec les enfants ... Pour pouvoir exercer notre métier sereinement, tout simplement.

vendredi 3 décembre 2004
par  Y.Trigance

La colère et l’angoisse

La condamnation de Philippe génère objectivement une colère à l’endroit de notre justice : sans reprendre tous les arguments mis en avant depuis ces huit dernières années, il est absolument insupportable qu’un enseignant présent dans sa classe, au milieu de ses élèves, ayant averti les enfants des dangers potentiels, soit condamné alors qu’il n’a commis aucune faute

jeudi 14 octobre 2004
par  Y.Trigance

Education : de l’idéologie

Surfant sur une vague médiatique qui remet au goût du jour l’autorité version années 50, le ministre de l’éducation nationale, conscient du lien qui unit insécurité sociale et autorité, s’est engagé dans une campagne dont l’objectif consiste avant tout à décrédibiliser l’Ecole et ses enseignants ...

lundi 20 septembre 2004
par  Alain Izzet

Plus de subventions pour le livre ?

Suppression des subventions ministérielles au Salon de Montreuil.
"Il paraît incroyable que ce ministère, qui affiche sa volonté de lutter contre l’illettrisme et rend prioritaire l’apprentissage de la lecture, décide de ne plus subventionner le salon."